Ce que cache "je ne sais pas combien demander"
Derrière cette hésitation, il y a quatre absences concrètes :
Vous n'avez pas de critères objectifs.
Vous ne savez pas sur quoi vous baser pour évaluer votre travail. Alors vous regardez ce que font les autres, vous comparez, vous estimez, mais rien ne vous semble vraiment solide.
Vous n'avez pas de repères de marché fiables.
Vous ne savez pas ce qui se pratique réellement dans votre secteur, pour votre type d'audience, pour votre format de contenu. Vous avez peut-être entendu parler de certains tarifs, mais sans savoir s'ils sont cohérents avec votre situation.
Vous n'avez pas d'offre clairement définie.
Vous ne savez pas exactement ce que vous proposez. Un post ? Une vidéo ? Plusieurs contenus sur plusieurs plateformes ? Et surtout, vous ne savez pas comment différencier ces prestations en termes de valeur.
Vous n'avez pas de raison assumée pour justifier un prix.
Même si vous avez un chiffre en tête, vous ne savez pas comment l'expliquer. Et si la marque vous demande "pourquoi ce montant ?", vous n'avez pas de réponse structurée.
Ce que regardent réellement les marques
(et ce n'est pas ce qu'on croit)
Ce que ça provoque concrètement
Quand on se fixe "devenir influenceur" comme objectif, on se met à fonctionner par imitation et par dispersion. On teste tout ce qui semble marcher ailleurs. On copie les formats, les codes, les timings. On publie beaucoup, sans toujours savoir pourquoi, en espérant que quelque chose prenne.
Le problème n'est pas la charge de travail : c'est l'absence de direction. On s'active, on produit, on poste, mais sans cadre clair, on ne construit rien de lisible. Et à force, on finit par dépendre entièrement de l'algorithme, du timing, de la chance. Chaque contenu devient un pari, jamais une continuité.
Cette incertitude permanente fatigue plus que n'importe quel volume de production. Parce qu'au fond, on ne sait pas vraiment ce qu'on fait, ni pourquoi on le fait. On a juste l'impression d'être en mouvement, sans savoir dans quelle direction.
Trois questions à garder sous la main
Ce qu'il faut viser à la place
Ça veut dire se poser trois questions structurantes :
Ma place sur le marché
Qu'est-ce que je fais concrètement, au-delà de poster ?
Quel rôle j'occupe, quelle valeur j'apporte, quelle contribution je propose ?
Quel rôle j'occupe, quelle valeur j'apporte, quelle contribution je propose ?
Mon audience
À qui est-ce que je m'adresse, précisément ?
Pas "tout le monde", pas "les gens qui aiment ce que je fais", mais qui, vraiment ?
Pas "tout le monde", pas "les gens qui aiment ce que je fais", mais qui, vraiment ?
Ma valeur sur le marché
Pourquoi une marque aurait intérêt à travailler avec moi ?
Pas parce que j'ai des abonnés, mais pour quoi exactement ?
Qu'est-ce que je rends possible, qu'est-ce que je facilite, qu'est-ce que je clarifie ?
Pas parce que j'ai des abonnés, mais pour quoi exactement ?
Qu'est-ce que je rends possible, qu'est-ce que je facilite, qu'est-ce que je clarifie ?
Ça se construit, dans la durée
L'influence, quand elle est réelle, se construit dans la continuité. Ce n'est pas un statut qu'on décroche, c'est une cohérence qu'on installe progressivement. La reconnaissance vient après, pas avant. Vouloir le statut trop tôt empêche justement de mettre en place ce qui permettrait de l'obtenir.
Ce qui semble lent au début est souvent ce qui tient le mieux. Parce que c'est construit sur des bases claires, pas sur de l'opportunisme ou de l'intuition.
Rejoignez-nous
Rejoignez-nous
Rejoignez-nous
Rejoignez-nous
Rejoignez-nous
Rejoignez-nous
Rejoignez-nous
Ce cadre, on l'enseigne
C'est exactement ce qu'on travaille dans notre formation 19h09 : structurer une activité d'influence lisible, cohérente, et professionnelle.
Pas pour transformer tout le monde en influenceur, mais pour donner les outils qui permettent de construire quelque chose de solide dans la durée.
Pas pour transformer tout le monde en influenceur, mais pour donner les outils qui permettent de construire quelque chose de solide dans la durée.

